Chroniques d’un futur guide-nature : le grand saut (épisode 1)

Chroniques d’un futur guide-nature : le grand saut (épisode 1)

Dans cette série, Xavier Thirifays, candidat Guide-Nature au sein du Cercle Brabant Wallon, partage son parcours au fil de la formation. Entre doutes, découvertes et émerveillement, un témoignage éclairant pour toutes celles et ceux qui envisagent de se lancer.

Il m’a été suggéré de tenir un blog trimestriel sur le cheminement d’un candidat Guide-Nature. Plus facile à dire qu’à rédiger, et plus aisé, a priori, de commenter le programme que de répondre à ses exigences.
Mais tentons l’aventure ! Partageons nos impressions. Vous nous direz, au fil de l’eau, si cela en vaut la peine.

Un profil loin des sciences naturelles

Rien ne me prédestinait à m’inscrire à cette formation de 3 à 4 ans. Mon parcours est plutôt littéraire, pour ne pas dire juridique. Et ma vie professionnelle est suffisamment intense pour considérer la connaissance de la nature, sous ses très nombreuses dimensions, comme hors de portée.

J’ai bien un faible de jeunesse pour l’ornithologie, mais le reste m’est clairement inconnu. C’est donc un vrai béotien qui s’apprête à prendre le départ de cette formation exigeante, non sans appréhensions.

Des doutes bien réels

N’est-ce pas trop scientifique, trop ardu et trop lourd à digérer ? Poussé par des proches à me lancer, je me suis inscrit le 27 septembre 2025, comme on se jette à l’eau sans trop savoir ce qui vous attend.

Certes, les conditions d’accès sont a priori abordables. Je ne parle pas des droits d’inscription, mais des aptitudes requises : s’exprimer correctement en français, disposer d’un PC et d’une connexion Internet et faire preuve d’un réel intérêt pour les choses de la nature.

Tout cela n’est pas hors de portée, à première vue, pour pas mal de concitoyens et concitoyennes. Quoique… le réel intérêt pour les questions d’environnement, de biodiversité, de protection et de connaissance de la nature, cela peut sembler piégeux.

Un programme impressionnant

Il faut être motivé, d’accord. Mais quelle sera la hauteur des obstacles ? Je l’ignore et, confidence : il vaut sans doute mieux qu’il en soit ainsi !

Trente matières sont au menu quand même : c’est impressionnant. Et il y a même des thèmes dont j’ignorais, il y a peu, la signification : la bryologie (l’étude des mousses), la phylogénie (la classification des taxons dans l’évolution des espèces vivantes d’hier et d’aujourd’hui) ou la ptéridologie (l’étude des plantes qui transportent l’eau et les nutriments sans fleurs ni graines, comme les fougères).

Vais-je pouvoir retenir tout cela au point de susciter l’intérêt des participants aux balades naturalistes de demain ?

Le début de l’aventure

C’est avec ces questions en tête que je m’apprête à ouvrir le lien me donnant accès au site de formation le 29 janvier 2026.

Une chose est sûre : je ne connais rien ou presque. C’est un monde si vaste et incroyablement passionnant qui va s’ouvrir à moi.

J’en ai à la fois le vertige et une furieuse envie de me lancer.

Inclinons-nous devant l’indicible richesse du vivant. Allons-y ! On verra bien…

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